Cinéma (français) à fleur de peau

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La France a trois incroyables talents.

Je le dis souvent, le cinéma français n’est pas ma tasse de thé. Pourtant, derrière ou devant la caméra des derniers films qui m’ont pris aux tripes récemment, des réalisatrices et un casting bien de chez nous. Divines d’Houda Benyamina, Juste la fin du monde de Xavier Dolan et La Danseuse de Stéphanie Di Giusto. Trois longs métrages qui ont connu leurs petits et grands moment de reconnaissance cannoise, trois histoires qui chacune à leur manière méritent que l’on crie trois fois «Cocorico». Lire la suite

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«Saint Laurent» vs. «Get On Up» : le match des biopics

"Mirror Mirror on the wall, who Is the fairest of them all ?"

« Mirror mirror on the wall, who is the fairest of them all ? »

Mercredi dernier sortaient sur nos écrans deux films dédiés à deux génies, qui chacun à leur manière, ont marqué leur époque. Le premier, en compétition au dernier Festival de Cannes, était attendu au tournant. Réalisé par Bertrand Bonello (L’Apollonide, souvenirs de la maison close), ce biopic sur Yves Saint Laurent monte sur le podium près de neuf mois après la version de Jalil Lespert, approuvée en personne par le grand amour et mentor du célèbre couturier français, Pierre Bergé. Le second retrace le parcours du roi du funk James Brown derrière la caméra de Tate Taylor, à qui l’on doit l’adaptation larmoyante mais pas moins réussie de La Couleur des sentiments. Maintenant que le décor est planté, place à la compétition. Lequel des deux portraits m’a le plus emballée ? Lire la suite