Jacques Demy, ce fabricant de rêves

La muse hypnotisante de Jacques Demy, Catherine Deneuve, dans "Les Parapluies de Cherbourg" (1963).

La muse de Jacques Demy, Catherine Deneuve, dans « Les Parapluies de Cherbourg » (1963).

Je n’ai vu que deux films de Jacques Demy: Les Demoiselles de Rochefort (1967) et Peau d’âne (1970). J’ai dû les découvrir à l’âge de huit ou neuf ans; aussi mes souvenirs qui en découlent ne sont pas nombreux: deux femmes coquettes qui chantent sur une place et une drôle de rose parlante. La rétrospective consacrée au réalisateur à la Cinémathèque française m’a non seulement rafraîchi la mémoire mais m’a aussi permis de mieux cerner son univers. Lire la suite